La playlist du Choc du glam

Voici une bonne cinquantaine de morceaux pour accompagner votre lecture du Choc du glam de Simon Reynolds.

Vous y entendrez autant les héros consacrés de la saga glam que les seconds couteaux relégués aux oubliettes de l’histoire. Cette sélection vous donnera un très bel aperçu de la richesse esthétique de ce moment charnière de l’histoire de la pop.

Partager Facebook Twitter Email
Lié à
Le choc du glam
20
Audimat éditions
https://audimat-editions.fr/media/pages/catalogue/simon-reynolds-le-choc-du-glam/a5d333c970-1619430160/cjaniaut_audimat_cover__web_front_hd-1024x1499.jpg
Le choc du glam

Livre épuisé

Découvrez aussi

A la faveur du succès du film Backrooms réalisé par Kane Parsons, nous publions un extrait du livre Vibes Lore Core de Valentina Tanni qui retrace la génèse et les caractéristiques du phénomène backroom.

Vibes Lore Core : esthétique de l’évasion numérique est un essai sans équivalent pour comprendre les cultures webs des années 2010 et 2020. Le livre est commandable sur ce site et dans toutes les librairies de France, Belgique et Suisse.

Lire l’article

Partie 2 : Enquêter pour transformer.

Lire l’article

Partie 1 : L’impasse de l’approche managériale.

Enseignant, chercheur et compositeur, François Ribac est un spécialiste des rapports entre musique et écologie, même si le mot de spécialiste convient assez mal à son style de pensée. Il cherche en effet souvent à déconstruire le privilège des experts et les écueils d’une recherche académique à oeillères. Depuis de nombreuses années, il montre comment l’idéologie de l’innovation trouve une partie de ses appuis dans l’histoire de la musique occidentale, et comment il est difficile de comprendre la musique sans en passer par une histoire très large des technologies et des infrastructures du spectacle et de l’enregistrement. Le texte que vous allez lire fait suite à une rencontre à European Lab organisée par nos camarades de Technomaterialism. Les invités y avaient confronté leurs visions divergentes de ce que signifierait une transformation écologique du monde de la musique, et François Ribac s’y était opposé à l’horizon posé par les chartes écoresponsables, l’approche « RSE » (Responsabilité Sociétale des Entreprises) et les outils informatiques pour comptabiliser « l’impact carbone » des festivals.

Lire l’article
a été ajouté au panier
Voir le panier